Kevin Gysen a commencé chez Carrefour en tant que réassortisseur, à l’occasion d’un stage. Quatre ans plus tard, il est devenu juriste d’entreprise, après une brève halte à la tête d’un hypermarché Carrefour. Son travail chez Carrefour, il le résume en quelques mots : « Varié, créatif, surprenant. On ne sait jamais ce que la journée nous réserve. C’est ça qui me passionne tellement. »

« Je venais de décrocher mon diplôme de juriste, et j’étais sûr d’une chose : que le barreau ne m’intéressait pas. Mais quoi, alors ? Je n’avais pas non plus envie de travailler directement en tant que juriste d’entreprise. Non, j’étais plutôt attiré par les stages proposés un peu partout. À 23 ans, j’avais surtout besoin d’évoluer et d’élargir mes connaissances.
Carrefour proposait un stage, avec à la clé une possibilité très concrète d’évolution : un poste de directeur de magasin. Ça me tentait : diriger rapidement, travailler le côté relationnel… C’était tout à fait différent de ce que j’avais connu dans ma formation de droit, mais totalement adapté à mon ambition. »

« Moins d’un an et demi après mon premier jour, je me suis retrouvé à la tête de notre hypermarché à Coxyde. Pour la petite histoire : cet hypermarché compte 90 collaborateurs, et nous y avons réalisé un énorme chiffre d’affaires. Et à 26 ans, je me trouvais au sommet de cette pyramide. J’y ai vraiment beaucoup appris : développer les contacts humains, effectuer des analyses financières, gérer le stock… Il s’agit de faire tourner une PME, quand même.
Je travaille aujourd’hui au siège, à Evere, et…: après 2 ans sur le terrain, j’étais de nouveau très attiré par le côté juridique. Et pour ça, Carrefour est bien sûr un employeur extraordinaire : ici, les offres d’emploi foisonnent, et la mobilité interne est très encouragée. On m’a toujours beaucoup soutenu quand j’ai demandé à changer de poste. »

« Dans notre équipe de juristes d’entreprise, chacun a sa spécialisation. En ce qui me concerne, je m’occupe surtout des contrats et des relations entre Carrefour et les franchisés. Presque tous nos petits magasins, les Carrefour Express, sont exploités par des entrepreneurs indépendants. Nous les soutenons au maximum depuis le siège, mais nous concluons aussi des accords en bonne et due forme, bien sûr.
Bien entendu, mon expérience en magasin m’aide dans ce travail. Je comprends ce qui se passe dans la réalité, et les préoccupations quotidiennes liées au chiffre d’affaires, à la pression et aux collaborateurs. Ça me permet d’élaborer des contrats solides et cohérents, bénéfiques aux deux parties. »

« Je voudrais surtout évoquer l’ambiance et la culture de l’entreprise. Notre mission est de devenir le Commerçant préféré de tous les Belges. Ce n’est pas une mince affaire, mais on sent bien que tout le monde se bat pour atteindre cet objectif. Ici, au siège, mais aussi dans les magasins. Cette ambition partagée tisse des liens.
D’ailleurs, et c’est plutôt personnel, je suis la preuve vivante des nombreuses possibilités de carrière chez Carrefour. J’ai commencé en tant que juriste, je suis devenu directeur de magasin, puis j’ai à nouveau franchi le pas vers le droit.